Seras-tu Carmen
Ou cigale de paille
Petite sirène
Que l’on aime pour sa taille ?
Seras-tu légère
En robe de printemps
A te donner des airs
Dans tes souliers d’enfants ?
Anissa, la femme que tu seras
Anissa, je ne la connais pas
Mais Anissa, cette femme là
Prends bien soin de son âme
Aimeras-tu les poètes
Qui cachent leur cactus
Derrière une cigarette
Pour charmer les Vénus
Aimeras-tu ces hommes
Qui regardent la mer
Ou les bêtes de somme
Qui jouent avec le fer
Anissa, la femme que tu seras
Anissa, je ne la connais pas
Mais Anissa, cette femme là
Prends bien soin de son âme
Il te faudra sûrement
Te tromper de chemin
Penser à Peter Pan
Les nuits de gros chagrin
Il te faudra alors
Caresser en dedans
Ton plus joli trésor
Voir le monde en riant
Anissa, la femme que tu seras
Anissa, je ne la connais pas
Mais Anissa, cette femme là
Prends bien soin de son âme
© Paroles & musique : Alain Bellone Août 94
Guitare acoustique : Pierre Chérèze
sur une Martin de 1954